1500, date charnière dans l’histoire ; l’imprimerie, la reforme, la découverte des Amériques, une mutation au niveau des échanges commerciaux, une époque ou les conflits sociaux étaient à leur apogée ... Jérôme Bosch en tant qu’artiste, ne pouvait être autre qu’a l’écoute de ces vibrations, et les traduire dans son œuvre.
2000, l’extension de la toile, la mondialisation, la prise de conscience de l’implication de l’écosystème, une structure social, de valeurs, qui se cherchent… On serait en droit d’y voir un parallèle, d’où mon besoin de retraiter le sujet de la nef des fous, dans une interprétation résolument contemporaine.








